La série Community est de retour sur NBC après quelques mois d’absence. L’occasion pour Bepod de revenir sur cette série qui, sans être révolutionnaire, n’en reste pas moins très agréable à regarder.
Informations
Genre : Humour
Créé par : Dan Harmon
Nombre de saisons : 3
Nombre d’épisodes : 60
Format : 22 minutes
Pays d’origine : Etats-Unis
Diffusion : 2009
Résumé rapide
Community présente le quotidien d’un groupe de personnes fréquentant le community college de Greendale, établissement d’enseignement supérieur américain souvent considéré comme inférieur aux universités où se retrouvent élèves en difficulté et adultes désireux de reprendre des études. Ce petit groupe se constitue autour de Jeff Winger, ancien avocat manipulateur désireux de récupérer un diplôme d’avocat après s’être fait radier du barreau. De simple groupe d’étude d’Espagnol au départ, les membres du groupe deviennent très rapidement amis.
Pourquoi Community c’est bien
Community est une de ces séries qui, sans marquer les esprits ou renouveler un genre, a ce petit truc en plus qui fait qu’on aime la regarder. Ici, ce sont essentiellement les personnages qui font qu’on s’attache à cette joyeuse bande. Certains sont agaçants au possible (Shirley grrrrr) mais d’autres, comme le couple Troy & Abed, fonctionnent à merveille. Mention spéciale également au Senor Chang, professeur d’Espagnol complètement psychopathe.
Clairement inégal d’un épisode à l’autre, Community s’en sort malgré tout grâce à sa galerie de personnages plus loufoques les uns que les autres, son univers décalé et ses nombreuses références à la pop culture (qui a dit culture geek?). Abed étant l’archétype du Geek passionné de cinéma et de séries, les épisodes hommages à des oeuvres cultes du 7eme art ne manquent pas.
Bref, beaucoup risquent de ne pas l’aimer pour son côté extravagant et son univers sans queue ni tête. C’est d’ailleurs ce qui a valu la mise en pause de la série par NBC. Pour ma part, Community est une série qui n’est pas exempte d’imperfections mais qui n’en reste pas moins attachante. Je me risquerais même à un comparatif osé avec la série Geek loufoque de mon enfance, « Parker Lewis ne perd jamais ». Une sitcom joyeuse et pleine de bonne idée à côté de laquelle il serait dommage de passer.


